Sì, ci vorrebbe il mare !
Même photo, même graphisme : pour la continuité. Même photo mais… à l’envers ! Pour un changement de cap ? Oui, car si Perduto amor constituait une sorte de bilan, de retour sur le passé, le prochain spectacle de Moreno Macchi se veut clairement placé sous le signe de l’ouverture: le futur, certes, mais aussi les vastes horizons et l’évasion. Tous les univers maritimes. Ainsi, Ci vorrebbe il mare (Il nous faudrait la mer) nous fera voyager, c’est sûr. Grâce à onze chansons…